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Saint-Valentin : l’argent s’impose comme un indicateur de compatibilité

Date Communiqué de Presse : 13 février 2026

La relation amoureuse n’échappe plus aux contraintes économiques. À l’occasion de la Saint-Valentin, une enquête menée pour Yomoni auprès de 1 601 Français met en évidence une normalisation du sujet financier dans le couple : l’argent est désormais perçu comme une variable structurante, au même titre que les projets de vie ou le cadre de consommation. Une large majorité considère qu’il compte dans la relation, et près de deux tiers reconnaissent que leur propre situation financière pèse sur leurs choix amoureux.

 

Un paramètre qui pèse sur l’équilibre du “foyer”

Le constat central est celui des écarts : la différence de revenus est majoritairement perçue comme un facteur de déséquilibre au moins ponctuel. Dans la pratique, ces asymétries peuvent modifier l’allocation du budget commun (loisirs, vacances, logement), la capacité d’épargne ou le niveau de confort attendu. Elles influencent aussi la négociation implicite des décisions : qui arbitre, qui renonce, qui compense. Le sujet n’est donc pas seulement psychologique ; il touche à la gouvernance du couple et à la soutenabilité du mode de vie.

 

Classes sociales : coût d’ajustement plus élevé

L’étude suggère également que les relations entre personnes de classes socio-professionnelles éloignées restent jugées plus difficiles à stabiliser sur le long terme. L’enjeu ne se limite pas au revenu : ce sont des écarts de normes (habitudes de consommation, rapport au travail, gestion du risque, projection patrimoniale) qui augmentent le “coût d’ajustement” du couple. Pour autant, ces situations ne sont pas marginales : une grande partie des répondants déclare avoir déjà connu une relation avec un partenaire gagnant significativement plus ou moins.

 

Les codes de paiement : des règles simples pour réduire la friction

Sur le premier rendez-vous, la norme dominante reste pragmatique : la personne qui invite paie, davantage que le partage strict. Ce type de convention joue un rôle économique clair : limiter l’incertitude et réduire la friction sociale. Sur les applications de rencontre, à l’inverse, l’affichage d’une “belle situation” ne produit pas systématiquement un avantage compétitif : une part notable des répondants se dit indifférente, certains expriment une pression ou un rejet lorsque la réussite est trop ostentatoire. Autrement dit, le signal “revenu” ne vaut que s’il est associé à une lecture rassurante, non démonstrative.

 

La “stabilité” plutôt que la richesse : un critère d’attractivité

Point saillant : la variable la plus attractive n’est pas la richesse, mais la stabilité. Être “stable et organisé” apparaît comme un marqueur de qualité, car il réduit le risque de tensions liées aux imprévus et améliore la capacité de projection (logement, projets, enfants, épargne). Cette logique rejoint une intuition économique : la relation se consolide quand l’incertitude diminue. D’où une perception répandue que les difficultés d’argent “usent” le couple, même si elles ne l’empêchent pas de se former.

 

Transparence budgétaire : une mise en place progressive

Sur le calendrier de la discussion financière, l’approche privilégiée est graduelle : aborder le sujet au fil du temps plutôt que de manière frontale. Cette progressivité reflète un équilibre entre deux objectifs : préserver la dimension affective, tout en sécurisant la relation via une meilleure information. En clair, les Français semblent rechercher un “diagnostic” budgétaire implicite, sans pour autant transformer la relation en audit.

 

Yomoni : une lecture patrimoniale de la recherche de sécurité

Dans ce contexte, Yomoni s’inscrit comme un acteur de la “stabilité” financière au sens large : aider à structurer l’épargne et l’investissement autour d’objectifs, avec une logique de long terme. Le sondage illustre une tendance de fond : l’amour reste émotionnel, mais sa durabilité dépend davantage de variables économiques qu’auparavant. La compatibilité se mesure aussi à la capacité à gérer le risque, lisser les aléas et construire un futur commun — autrement dit, à transformer l’incertitude en trajectoire.