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Présidentielle 2027 : Lingueo appelle les candidats à faire des compétences linguistiques une priorité nationale et à lancer un grand plan d'investissement

Date Communiqué de Presse : 17 septembre 2026

À sept mois du premier tour de l’élection présidentielle, alors que les candidats dévoilent leurs programmes, Lingueo appelle l’ensemble des prétendants à inscrire la maîtrise des langues, et de l’anglais en particulier, au cœur de leur projet. Pionnier français de la compétence linguistique depuis dix-neuf ans, Lingueo plaide pour un grand plan national d’investissement dans les compétences linguistiques, levier direct de compétitivité, d’emploi et de souveraineté économique

Paris, le 17 septembre 2026

Le grand absent du débat économique

Le 27 août dernier, sept candidats à la présidentielle débattaient de l’économie devant les entrepreneurs réunis par le MEDEF. Réindustrialisation, coût du travail, compétitivité : les grands thèmes du redressement français ont été passés en revue. Un levier majeur est pourtant resté absent des échanges : la compétence linguistique des actifs.

C’est un angle mort. Car on ne réindustrialise pas, on n’exporte pas et on ne conquiert pas de marchés internationaux sans une main-d’œuvre capable de communiquer avec le monde. La maîtrise des langues n’est pas un supplément d’âme. C’est une condition de la compétitivité que tous les candidats appellent de leurs vœux.

Une compétence devenue stratégique

Le signal vient des entreprises elles-mêmes. Selon le Global English Skills Report du programme TOEIC (ETS), publié en mars 2026 auprès de 1 300 DRH dans 17 pays, 92 % des employeurs jugent la maîtrise de l’anglais plus importante aujourd’hui qu’il y a cinq ans, et 90 % la relient directement à la performance de leur organisation.

Croire que l’intelligence artificielle nous dispensera de parler anglais serait une grave erreur. C’est même l’inverse. La même étude montre que six employeurs sur dix estiment que l’IA ne peut pas compenser un manque de maîtrise de l’anglais. Loin de rendre les langues obsolètes, l’IA en renforce le besoin : elle accélère les échanges internationaux et place la capacité à communiquer au cœur de la performance. Les professionnels capables de collaborer en anglais disposent d’un avantage décisif, et les entreprises qui les emploient aussi.

C’est un enjeu de compétitivité nationale. Dans une économie mondialisée, le niveau linguistique des actifs pèse directement sur la capacité des entreprises françaises à conquérir des marchés, nouer des partenariats et innover.

La France progresse, mais reste en retard

Le dernier baromètre EF EPI le confirme. Après cinq années de recul, la France remonte enfin : elle gagne onze places et se hisse au 38e rang mondial, dépassant l’Espagne et l’Italie. Une bonne nouvelle, tirée par les jeunes générations.

Mais le retard reste réel. La France demeure loin des pays d’Europe du Nord et derrière l’Allemagne, seule grande économie de la zone euro à réellement maîtriser l’anglais. L’expression orale reste notre point faible persistant.

Cette progression prouve une chose : quand un pays investit, il progresse. Il faut désormais amplifier l’effort, pas le relâcher.

Trois engagements attendus des candidats

Lingueo appelle les candidats à la présidentielle à s’engager sur trois axes concrets.

Un plan pluriannuel d’investissement dans la formation linguistique des actifs, financé et évalué dans la durée.

Des formations certifiées par des organismes externes et normalisées, seules à même de garantir des résultats réels, là où les dispositifs trop courts et peu intensifs échouent.

Une exigence de souveraineté et de résultats, en confiant la certification à des acteurs français capables de mesurer le niveau des apprenants en amont comme en aval, seule preuve tangible de leur progression et de l’efficacité de la formation. Un enjeu de qualité, mais aussi d’indépendance : les compétences des actifs français ne doivent pas dépendre de standards étrangers.

« La compétence linguistique est un investissement, pas une dépense »

Les deux entrepreneurs à la tête de Lingueo portent cet appel d’une même voix.

« Investir ne suffit pas, encore faut-il investir efficacement. Trop de dispositifs de formation restent trop courts et trop peu intensifs pour produire des résultats. Nous demandons des formations certifiées par des tiers, normalisées et mesurées. C’est la seule manière de garantir que l’argent public se transforme en compétences réelles, pas en heures consommées. », déclare Guillaume Le Dieu de Ville, cofondateur de Lingueo.

« La France a prouvé qu’elle pouvait progresser. Ne nous arrêtons pas en chemin. La maîtrise des langues conditionne l’accès à l’emploi, la compétitivité de nos entreprises et notre place dans l’économie mondiale. Nous demandons aux candidats de 2027 de la traiter comme ce qu’elle est : un investissement stratégique pour le pays, pas une ligne de dépense à arbitrer. », ajoute Arnaud Portanelli, cofondateur de Lingueo.

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