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Harouna : Quand le geste devient langage de l’âme : vers une nouvelle ère de la peinture sensible

Date Communiqué de Presse : 1 février 2026

À l’heure où l’image est instantanée, reproductible et souvent vidée de sa profondeur, une attente nouvelle s’impose dans le monde de l’art : celle d’une œuvre incarnée, capable de révéler l’humain dans ce qu’il a de plus intime, de plus fragile, de plus vrai une Présence incarnée, une Présence sensible, que l’on pourrait nommer Sensitive Presence ou Embodied Presence.

Harouna : La peinture entre aujourd’hui dans un cycle décisif. Les cinq prochaines années verront l’émergence affirmée d’un courant déjà perceptible : la cognition sensible du geste, où la présence humaine se manifeste à travers la matière et le mouvement.

 

 

Une tendance majeure pour les cinq années à venir

Face à la saturation visuelle, à l’intelligence artificielle générative et à l’esthétique lisse, le regard des collectionneurs, des institutions et des galeries se déplace vers une peinture :

● où le geste précède l’idée, ● où l’émotion devance le concept, ● où le corps pense avant l’intellect.

Ce mouvement n’est ni décoratif, ni narratif. Il est révélateur.

La cognition sensible du geste s’impose comme le courant le plus porteur à l’avenir :

un art où le geste devient un acte de connaissance, où la matière enregistre les mouvements de l’âme, où la toile devient le lieu d’une Présence incarnée une Embodied Presence qui restitue la vérité humaine non filtrée.

Nous assistons à la montée d’un expressionnisme intérieur renouvelé, débarrassé des codes historiques, mais nourri par une exigence contemporaine : ressentir avant de comprendre accueillir une Présence sensible, une Sensitive Presence.

 

 

Le geste comme intelligence émotionnelle

Dans ce nouveau paradigme, le geste n’est plus un simple moyen plastique.

Il est une pensée en mouvement, une écriture instinctive, parfois presque sauvage, où l’artiste accepte la part de désordre, de tremblement, de « folie sensible » inhérente à l’humain.

Ce que la main produit n’est pas une image :

c’est une révélation incarnée, une Embodied Presence qui rend visible ce qui se vit intérieurement.

L’œuvre ne cherche pas à séduire : elle expose.

 

 

Harouna : une œuvre déjà en résonance avec l’avenir

C’est précisément dans cet espace que s’inscrit le travail de Harouna, peintre contemporain.

Sa peinture ne raconte pas : elle ressent.

Elle ne décrit pas : elle dévoile.

Chaque toile est le résultat d’un dialogue direct entre le corps, l’émotion et la matière.

Le geste y est instinctif, parfois brutal, toujours sincère.

Il ne cherche pas la perfection, mais l’exactitude émotionnelle.

L’art de Harouna relève pleinement de cette cognition sensible du geste :

● une abstraction habitée, ● une peinture où l’âme est à vif, ● une œuvre traversée par une Présence sensible et une Présence incarnée, ● où la vibration intérieure devient Sensitive Presence.

Dans ses toiles, le regardeur ne contemple pas une image :

il rencontre un état, une vibration, un fragment d’humanité.

 

 

Une peinture en phase avec son temps et avec celui qui vient

Alors que le monde accélère, l’œuvre de Harouna ralentit le regard.

Alors que tout se calcule, elle ressent.

Alors que l’art devient parfois conceptuel jusqu’à l’effacement, elle réaffirme la présence humaine — une Embodied Presence inscrite dans la matière.

C’est précisément cette capacité à révéler l’intime par le geste qui fera la valeur artistique, culturelle et patrimoniale des œuvres des cinq à dix prochaines années.

Harouna ne suit pas une tendance.

Il incarne déjà ce vers quoi la peinture contemporaine se dirige :

une peinture de Présence sensible une Sensitive Presence.

 

 

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